Alimentation générale

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dimanche 6 avril 2008

J'ai mangé du fugu

La réputation du fugu n'est plus à faire. Certains pensent que les gourmets japonais s'en régalent car, à chaque bouchée, ils risquent la mort. Le foie de ce poisson contient en effet une toxine (la "Tetrodoxine") pour laquelle nulle antidote n'est connue. Au Japon, depuis la fin des années cinquante, seuls les chefs titulaires d'une licence ont le droit de préparer et de vendre du fugu. Il faut deux à trois ans à un apprenti pour maitriser la technique de découpe du fugu. 30% seulement des candidats sont agréés. Lors d'un récent voyage à Tokyo, j'ai pris le risque de manger du fugu dans un restaurant de Shibuya. Compte rendu d'une expérience de gastronomie de l'extrême...

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mardi 11 mars 2008

Toshiro Kuroda : ambassadeur du (bon) goût nippon

KURODA_01.jpg
Drôle de bonhomme que Monsieur Toshiro Kuroda, en France depuis si longtemps qu'il parle le français avec des coquetteries de fin lettré, usant les mots les plus rares et les tournures les plus recherchées. Mais ce n'est pas pour sa maitrise de notre langue que Toshiro Kuroda mérite ce coup de projecteur.

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mercredi 28 mars 2007

Le Marathon de New-York

Running on the rain

Nous étions huit, huit chroniqueurs gastronomiques français venus courir le marathon de New York. Un marathon d’un genre spécial : vingt restaurants en quatre jours, du 6 au 9 janvier dernier, soit cinq restaurants par jour.

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jeudi 23 février 2006

Les restos à Londres ? Bof...

Londres, capitale mondiale de la gastronomie ? A en croire Gourmet, la « Bible des gastronomes américains » (sic !), Londres serait « L’endroit au monde le plus excitant pour manger. » Fin de la citation. Ce critère de l’excitation laissera sceptique ceux qui pensent que rien ne vaut le calme pour apprécier correctement les saveurs. Mais là n’est pas le hic, ou plutôt si… Car la hype autour des restaurants londoniens relève bien de ce phénomène d’autosuggestion qui conduit, de manière récurrente, les anglo-saxons à s’enthousiasmer pour leurs propres classements, bâtis sur des critère de notoriété où le marketing compte plus que la substance. On l’a vu dans le vin où les notes d’un Robert Parker, basées sur un palais particulier, ont fini par dénaturer celui d’une génération entière de dégustateurs. Le fait se reproduit aujourd’hui dans la gastronomie, avec cette emphase mise sur la scène londonienne, longtemps décriée, érigée aujourd’hui au rang de Mecque de la « nouvelle, nouvelle, nouvelle cuisine. » Nouvelle cuisine ? Ou nouvelle duperie au pays dont les habitants sont les plus accros au monde à la... fast-food.

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