Alimentation générale

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Tag - Alain Dutournier

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mercredi 23 avril 2008

Mon ami, Alain Dutournier

Un article de moi, paru dans "Paru Vendu" (ça ne s'invente pas) me vaut une volée de bois vert de la part d'un chef que je considère parmi les meilleurs en France. Alain Dutournier que j'avais vu quelques jours avant d'aller au Maxan, un super bistrot que je vous conseille à tous, m'avait fait part de ses inquiétudes quant à l'avenir de la création culinaire. En fait, il voulait attirer mon attention sur le contexte économique qui rend de plus en plus difficile le maintien du haut niveau de qualité exigé par la cuisine française, quand elle est à son sommet. Je l'avais pris, moi, au pied de la lettre, et rendant compte de ses propos, je lui opposais dans mon article l'exemple du chef du Maxan et ses ingénieuses trouvailles culinaires. Dans un commentaire qu'il adresse à son confrère du Maxan, et qu'il m'a fait également parvenir, Alain Dutournier rétablit sa pensée et du coup, la précise. Je ne peux que lui donner raison sur le problème qu'il soulève. Imparfait messager, j'avais mésinterprété ses propos. Du coup, nous voila d'accord. Oui, la haute cuisine française est en danger de mort économique, et oui, de jeunes talents prennent la relève et croient possible encore, malgré le climat économique morose de notre pays, de se lancer dans l'aventure de la création culinaire. Les lecteurs de ce blog pourront lire ci-dessous l'article incriminé, ainsi que la réaction d'Alain Dutournier. Tant qu'il y aura des hommes, et tant qu'il y aura des passionnés de cuisine...

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samedi 5 janvier 2008

Yquem ? Mais avec le poulet-frites bien sûr

L'année 2007 a été pour moi l'occasion de vivre une expérience à rendre jaloux les plus gâtés de mes confrères (et Dieu sait s'ils le sont... gâtés, mes confrères). Pierre Lurton, le nouveau et compétent président de Château d'Yquem, en me sollicitant pour actualiser le livre consacré à son domaine par l'éminent connaisseur américain Richard Olney, malheureusement aujourd'hui décédé, me fit en effet le plus merveilleux cadeau dont un gastronome puisse rêver.

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