La réputation du fugu n'est plus à faire. Certains pensent que les gourmets japonais s'en régalent car, à chaque bouchée, ils risquent la mort. Le foie de ce poisson contient en effet une toxine (la "Tetrodoxine") pour laquelle nulle antidote n'est connue. Au Japon, depuis la fin des années cinquante, seuls les chefs titulaires d'une licence ont le droit de préparer et de vendre du fugu. Il faut deux à trois ans à un apprenti pour maitriser la technique de découpe du fugu. 30% seulement des candidats sont agréés. Lors d'un récent voyage à Tokyo, j'ai pris le risque de manger du fugu dans un restaurant de Shibuya. Compte rendu d'une expérience de gastronomie de l'extrême...